lundi 24 décembre 2012

Ouvrez votre porte aux bonheurs...


C'est le moment d'ouvrir notre porte aux bonheurs du temps des Fêtes.

C'est la saison du merveilleux
et des doux voeux,
la saison des fées
et des endroits enchantés

C'est la saison de l'amour et de la gaieté,
des souvenirs à chérir
 pour les années à venir  
(auteur inconnu)

Joyeux Noël 

Bonne et Heureuse Année 

mercredi 19 décembre 2012

Derrière la fenêtre...

Je n'aurais pu choisir une meilleure journée pour l'écriture de mes cartes de Noël et du Jour de l'An, mais je me demande pourquoi j'ai tant tardé. Elles arriveront en retard ça c'est évident.
Ce matin, le ciel laissait échapper une neige blanche et duveteuse qui tombait en flocons aériens et s'accrochaient doucement aux branches dénudées des arbres qui bordent le lac, et aux guirlandes illuminées. C'était magnifique ! J'ai sorti ma caméra, monté le store de lattes et j'ai pris quelques photos. 

Assise, face à la grande fenêtre du salon, j'admirais ce spectacle lorsque j'ai vraiment réalisé que la grande fête de consommation, de réjouissance et de réunions familiales était dans une semaine. Malheureusement, une labyrinthite s'est installée chez moi, sans invitation, depuis le début du mois d'octobre. Elle m'oblige à rester ici. Cette année, je ne vivrai pas l'excitation du départ, ni le dépaysement et l'émerveillement des deux derniers Noëls à New York, dont un avec mon petit-fils Thomas. Ces onze heures de route dans ce train bien ordinaire, mais qui avait un goût de joie de vivre, nous permettait de contempler les paysages qui défilaient sous nos yeux, comme un conte pour enfants. C'est là, que je me suis réconciliée avec le Temps des Fêtes. J'ai appris à regarder, avec des yeux différents, cette période magique et féérique que j'aimais tant et qu'on m'a volée. C'est en découvrant de nouvelles voies aux couleurs et aux saveurs très différentes que j'ai retrouvé la joie de Noël.
J'avais une deuxième surprise qui m'attendait ce soir. Un classique du cinéma des Fêtes. " Maman, j'ai encore raté l'avion." Confortablement installée, sans prendre le train, je suis allée à New York. Oui, je me suis promenée dans Central Park où j'ai revu les attrayantes calèches tirées par des chevaux accoutrés de couvertures multicolores et de belles clochettes dorées, j'ai aussi vu les patineurs et tout près de là, j'ai visité un des plus célèbres hôtels de New York, le Plaza Hotel. Nous avons pu admirer les somptueuses vitrines sur la Cinquième Avenue. Bien sûr, nous sommes montés sur le belvédère de l'Empire State Building et puis, nous avons pris un taxi jaune pour nous rendre dans le magasin "Le coffre à jouets de Duncan" mais dans la réalité c'est chez Toys 'R' Us que nous sommes allés avec Thomas l'année passée.
Les trois gros sacs sont prêts et attendent mes petits-enfants en espérant que mon cri du coeur ou la prière de Nancy aient été entendus... Thomas sera là, mais Mève et Jona...
Mlle Alice au Pays des Merveilles !!!!!


« Elle ne savait pas que l'Enfer, c'est l'absence.»
Paul Verlaine

dimanche 25 novembre 2012

En tournant la page...


Oui, c'est en tournant la page de mon agenda que par magie ma tristesse s'est envolée. En l'espace de quelques secondes, toute la poussière accumulée dans ma tête depuis quelque temps avait pris une autre direction... Je frissonnais de joie en me rappelant tous les petits plaisirs qui avaient illuminé ce compte à rebours de trente jours avant notre départ pour New York le 22 décembre 2011.

J'ai pris mon stylo rouge, et j'ai écrit dans cette page vierge du 22 novembre 2012.  Il y a un an...

Il y a un an aujourd'hui, (22-11-2011), je commençais un compte à rebours de 30 jours avec Thomas. Nous avions préparé, tous les deux, notre calendrier et chaque jour nous rapprochait de notre départ pour New York. Des instants merveilleux, des p'tites phrases qui resteront à jamais tatouées dans ma mémoire... et c'est comme ça que le temps s'égrenait jusqu'au 22 décembre 2011. Ce matin-là, la circulation était congestionné parce qu'un pont avait été fermé et nous étions arrivés à la gare dix minutes avant le départ du train. À 09:30, nous étions heureux, Normand, moi et Thomas d'être enfin assis dans ce train qui nous mènerait à Manhattan pour une semaine magique avec mon petit-fils de onze ans.

Vendredi, Thomas est venu souper avec nous et je lui ai fait lire la page du 22 dans mon agenda. Il se rappelle de ses petites phrases qu'il me lançait dès que je répondais à son appel. "Presque 20 jours, Grim", ou encore "une journée de moins" et ma préférée "Grim, j'ai full hâte..." etc. ».

« La joie est notre évasion hors du temps »
Simone Weil

Illustration: Carte de Kim Anderson

dimanche 16 septembre 2012

Le bonheur est un festin de miettes


Ce matin-là, à 08:30, le téléphone a sonné. Thomas, mon petit-fils de 12 ans, appelait pour nous souhaiter de belles vacances. En fermant la porte derrière nous, après plusieurs caresses, nous laissions notre belle Alice entre les mains affectueuses de notre voisine Cécile. Il était 09:15. J'ai sorti Julie du coffre à gants et j'ai pitonné Montréal (Québec)-Ogunquit (USA). Nous partions pour neuf jours. La radio jouait des airs connus et nous informait, dans les bulletins de nouvelles, des derniers sondages de la campagne électorale qui était à sa 23è journée. Après les douanes américaines, les vieilles cassettes qui sont toujours du voyage, ont pris la relève. Cette musique chantait le bonheur !!!
Une surprise nous attendait. La plage était vivante et colorée de multiples parasols, d'enfants heureux qui jouaient en sécurité dans ces petites dénivellations formées par le ressac des marées et de parents fiers et contents de les voir s'amuser. Tous les jours, nous longions la mer, les bras chargés de nos chaises et sacs, à la recherche de l'endroit idéal pour lire et regarder simplement la vie se dérouler... Les enfants semaient un vent de bonheur !!!
De la fenêtre de notre chambre, la mer nous lançait d'invitants clins d'oeil auxquels nous ne pouvions résister. Tous les jours, les orteils à l'air, nous marchions main dans la main en admirant les cabrioles des mouettes. Encore une fois, cette année, Normand les a nourries. Un menu santé !!! Bananes, pommes, biscuits soda et fromage... Elles mangeaient de tout, c'était un bonheur de partager !!!
Normand, mon bel amoureux, était toujours le premier à descendre sur cette galerie fleurie où nous prenions notre petit déjeuner continental. Les fleurs étaient témoins de notre bonheur !!!

Ce vieil hôtel de style victorien construit en 1887 sera complètement rénové pour notre prochain voyage à l'été 2013. 

Quitter le quotidien pour faire ce petit voyage à deux nous a permis de savourer de nouveaux parfums.

« Le bonheur est un festin de miettes. »  
Jacques Faizant

mercredi 22 août 2012

Ogunquit nous attend...


Cette photo nous ressemble mais il faut enlever soixante ans à nos corps flétris. Il nous arrive de penser que nos vies auraient été complètement différentes si nous nous étions connus lorsque nous étions jeunes. On aime s'imaginer l'un et l'autre et c'est comme ça que nous nous voyons...

Aujourd'hui, je ne porte plus de deux pièces, je cours beaucoup moins vite mais le sourire n'a pas changé. 

Durant que vous lisez ces lignes, Normand et moi roulons en amoureux mais accompagnés par Chopin, Liberace, Nat King Cole, Billie Holiday, Patsy Cline, Elton John et Céline Dion. Six heures de route et nous serons à Ogunquit, dans l'état du Maine. C'est une destination qui nous plaît pour son environnement relaxant, ses longues plages et son sable chaud, ses bons petits restaurants et ses belles boutiques. C'est la période de l'année où les plages sont désertées par les familles dont les enfants retournent à l'école. La tranquilité est assurée et la lecture sera au rendez-vous !!!!!  Retour le 31 août.

« On ne peut s'empêcher de vieillir,
mais on n'est pas obligé de vivre en vieux. »
Joseph Rony

jeudi 16 août 2012

Trois chats musiciens pour ma fête

Les trois chats musiciens...

Dimanche, c'était mon anniversaire. Je dois avouer que cette roue dentelée qui avance d'un cran à chaque année me fait réfléchir sur des sujets qui ne sont pas vraiment gais. Je l'aime de moins en moins, mais, il y a aussi l'envers de cette médaille...

Sur une jolie table préparée pour le petit déjeuner, une enveloppe cachait ma carte d'anniversaire et un petit sac-cadeau attendait d'être ouvert. Normand, comme toujours, avait choisi une carte sans texte dans laquelle il m'a écrit à l'encre rouge les plus beaux mots d'amour enrubannés dans l'odeur de Shalimar de Guerlain, mon parfum  Cette journée commençait plutôt bien.

Tout avait été planifié par Thomas. Pour ma fête, nous irions faire notre pique-nique annuel sur le site historique de l'Île-des-Moulins située dans le Vieux-Terrebonne. Notre trio avait rendez-vous pour ce rituel commencé à l'été 2009. Lorsque j'ai sonné, il a ouvert la porte et ses yeux brillaient de bonheur. Toujours sur la galerie, il m'a remis une enveloppe et un sac en me disant : « Commence par la carte, grim.» C'était vraiment une très jolie carte d'anniversaire dans laquelle il avait écrit quelques mots. Son père, mon fils Michel, avait ajouté les siens. Il m'a tendu un sac en ajoutant « c'est fragile... grim, va doucement. » Il y avait trois boîtes identiques. La première contenait un magnifique chat musicien (flûte), puis un deuxième jouant du saxophone et le dernier avec son immense tambour. C'est en porcelaine, c'est délicat, c'est mignon et c'est encore plus touchant quand le cadeau est offert par ton petit-fils de douze ans.

Nous nous sommes arrêtés pour acheter sushis, sandwichs, pâtes et breuvages avant de nous rendre sur l'Île-des-Moulins. Après ce léger repas, caméra en bandoulière, Th s'est amusé à prendre quelques photos.

Normand et Sue
La baignade dans la rivière
Un des vieux moulins
Quand tu es là, il y a de la magie dans l'air. Merci Th.!!!

Vers 16h15, on quittait l'ile. Il nous restait encore deux autres arrêts avant d'aller souper. La boutique ésotérique où il a choisi une pierre (quartz rose) et deux bracelets porte-bonheur pour lui et moi, et sa voisine, la Librairie Lincourt, la plus vieille librairie de Terrebonne, pour se promener dans les allées et faire des découvertes. Th a trouvé un livre que je lui ai acheté. 

J'avais réservé chez Sawasdee, un restaurant de fine cuisine cambodgienne, vietnamienne et thaïlandaise. Nous avons dégusté avec plaisir des mets succulents autant pour les yeux que pour le goût. La soirée s'est terminée sur la terrasse de Michel et Liette durant que Thomas avait repris possession de l'ordi avec un ami au bout du fil.

Je me souviendrai longtemps de ce 12 août 2012.  Une journée remplie de magie. Merci !!!!!

« L'amour, c'est ce doux picotement
que le coeur ressent. »
proverbe américain


jeudi 26 juillet 2012

Mève, "ma Puce" a 15 ans!!!



À 09h45, le samedi, 26 juillet 1997,
je suis devenue pour la première fois,
"grand-maman" de cette extraordinaire petite-fille
C'est une journée inoubliable.

Mève chez le photographe (1 an)

On ne doit pas séparer
les petits-enfants de leurs grands-parents...
C'est trop cruel et injuste.

samedi 14 juillet 2012

Hommage au poète


Je l'ai connu au début de l'année 2010 lors de rencontres chez des amis. Personne ne nous avait présenté mais il avait laissé en moi une trace qui ne s'effacerait jamais. Parfois, je traînassais devant sa porte mais la peur m'empêchait d'entrer, pourtant, ses invitations très amicales et chaleureuses attiraient un grand nombre d'admirateurs. Puis, un soir de grand froid, en mars, j'ai poussé lentement la porte du "Moulin bleu". Une douce musique classique me fit ralentir... Vivaldi était de garde pour mieux accueillir les visiteurs. C'est là, dans ce moulin bleu, que je lui avais écrit quelques mots. Sans faire de bruit, doucement, j'ai refermé la fenêtre. Je savais que je reviendrais en traînant mon angoisse mais si je voulais avancer, je devais combattre mes peurs. Un jour d'avril, où nous avions "Rendez-vous", je me suis permise de lui avouer que sa petite fenêtre me paralysait parfois mais que j'apprendrais à la dompter en douceur...

À ma grande surprise, en février de cette même année, il avait déposé quelques mots sur "Le Bonheur avec un grand B" et avait accroché sa petite photo dans mon cadre d'amis fidèles. Je crois qu'il avait compris que la poésie comblerait un vide dans ma vie, et un doux vent d'amitié m'avait envahie en pleine tourmente. Il transportait, partout où il allait, un aura de douceur et de tendresse qui rend le monde meilleur. Il racontait ses voyages, montrait des photos et partageait ses états d'âme dans ses messages poétiques.

Dans "La voix de l'au-delà" du 13 mars 2012, il annonçait une pause temporaire. On avait tous et toutes le coeur brisé par la peur qu'il ne revienne plus nous caresser avec ses mots. Ce soir-là, je lui avais écrit sans peur, sans retenue.  
« Lorsque j'ai ouvert ta porte la première fois, j'ai découvert un monde merveilleux... Un monde sans rejet, tout en douceur et en tendresse, un monde de mots qui a touché mon âme et mon coeur. Merci! Ce soir, ton après-poème a semé un petit vent de panique qui a ébranlé mes pensées mais qui ne pourra jamais effacer tous les petits pas que j'ai faits grâce à toi, mon ami.
Je tiens ta main comme tu tiens la mienne... dans le silence, le temps d'une pause, jusqu'au prochain rendez-vous... » 

Après un silence de trois mois, le 4 juin, Herbert a publié une lettre  "Le rideau se ferme" sur son blog (au jour le jour).  « C'est un ordre médical, je vous avais déjà parlé de la tendresse de mon âge.... J'ai tant de souvenirs dans mes tiroirs secrets. »  Voici un très court résumé mais si vous voulez vous faire caresser par ses mots cliquez ici pour la suite...


« Herbert, ce soir j'ai la nostalgie 
de ta douceur, de ta tendresse, de ta poésie. »
Merci pour tout !!!
Sue
  

lundi 25 juin 2012

Le corridor de la mort...

J'haïs la violence sous toutes ses formes pourtant lorsque j'ai voulu me libérer d'une douleur qui me grugeait de l'intérieur, j'ai pleuré, crié, sacré.

Je pousse la porte et nous entrons dans l'antre des guerriers. L'odeur de peinture nous saisit mais ce n'est pas incommodant. Devant nous, un décor de camouflage recouvre les murs d'une grande salle pas très propre. Neuf tables de pique-nique placées sur deux rangées dont certaines affichent une petite pancarte avec le prénom de l'enfant et l'heure de la fête. Ce jour-là., quatre p'tits gars entourés de leurs amis et peut-être de quelques filles fêtent leur 12è ou 13è anniversaire dans ce haut lieu de la violence fictive. Il est midi. Le jeu commence à 13h00. Thomas installe son sac à roulettes contenant son attirail de guerre sur une table libre. Plusieurs jeunes viennent le saluer et lentement tout en discutant de la formation des équipes, il sort du sac une mallette en plastique dans laquelle se trouve son nouveau fusil reçu en cadeau, dix jours avant sa fête. Tous ses gestes sont posés avec adresse durant qu'il monte son arme. Puis, son entrain montre le bout du nez pour nous expliquer le maniement de ce fusil pendant que Normand l'aide à remplir le chargeur de cent balles... de peinture. Nous sommes dans le plus grand paintball intérieur au Canada. 

13h00, la partie commence dans quelques minutes, tout le monde est invité à se rendre dans le corridor de la mort qui donne accès au champ de bataille. Après avoir mis leur casque (obligatoire), ils sont prêts.


Je les regarde et je pense à ses tueries dans les écoles, les universités... Pourtant ces jeunes veulent seulement s'amuser. Ils rient en se racontant des histoires et il n'y a aucune agressivité dans leurs gestes. Je suis rassurée. Des hommes, des jeunes garçons, des pères et leurs fils unis par la passion des armes... seront-ils désensibilisés par ces jeux? J'espère que non.


Durant que Thomas s'amuse à jouer à la guerre, moi je suis bien installée dans une causeuse camouflage. J'ai  mon coussin poule et petits poussins. Ce n'est pas le genre de la maison mais mon dos l'adore. Mes pensées dansent dans ma tête mais dès que je me concentre sur la lecture de "Chagrin d'école" de Daniel Pennac, j'oublie que la guerre est déclarée. Th, entre deux combats, vient s'asseoir en sueur sur la causeuse. Il m'explique les stratégies qu'il développe continuellement pour gagner. Si je veux le voir combattre, je dois mettre un casque et longer le corridor de la mort. Je me suis contentée en regardant derrière des panneaux de fibre de verre très sales. Durant une partie, quand un joueur est tué il doit attendre dans le corridor de la mort que la partie soit terminée.

Une partie comprend 6 ou 7 joueurs dans chaque équipe et dure en moyenne 15 minutes. Mais comme le dit si bien Thomas, une big game c'est deux équipes de 50 joueurs et ça dure entre 45 et 60 minutes. Nous sommes sortis à 17h15, épuisés mais contents de ce beau dimanche après-midi. Il faisait 37 degrés dans l'auto stationnée en plein soleil. Vite l'air climatisé... Mon fils Michel était étonné qu'on ait passé autant d'heures enfermés par une superbe journée d'été. Qu'est-ce que des grands-parents ne feraient pas pour le bonheur de leur petit-fils même s'il fait 30 degrés à l'extérieur... 
  
« Les enfants c'est comme les oiseaux, il faut qu'ils sautent dans le vide 
sinon ils sèchent dans le nid. »
Émission 30 vies à Radio-Canada


lundi 4 juin 2012

Pâtisserie et confidences


Voici une magnifique photo prise par son papa lorsque Thomas avait trois mois... Né le 4 juin 2000, année du Dragon dans l'astrologie chinoise, aujourd'hui il fête ses douze ans. J'aime lire la personnalité de ce natif du Dragon par Anne-Marie Chalifoux.

« Lutteur impétueux, débordant de fougue et de vitalité, vous êtes né sous le signe de la chance et vous êtes dans les bonnes grâces des dieux. En Orient, les Chinois disent que « cet animal mythologique protège les natifs de ce signe par quatre grandes bénédictions : l'harmonie, la santé, la vertu et une longue vie ».

Vous êtes doué pour une foule de choses. Intelligent, intrépide, orgueilleux, tenace et égocentrique, vous avez une personnalité puissante, flamboyante, qui ne passe pas inaperçue. Avec la chance et les talents que vous possédez, vous ne manquerez jamais d'argent et vous dépenserez sans compter ».

Quand parfois il me regarde avec un p'tit air de « comment tu comprends pas ça? C'est tellement facile Grim... ». J'aime lui dire qu'il est bien chanceux d'être né les deux pieds dans l'ère des ordinateurs tandis que Grip et moi, nous étions dans l'ère des téléphones à roulette... Ça le fait bien rire.

Hier, il est venu avec son père et nous avons joué une partie de Monopoly durant que mon fils Michel branchait les haut-parleurs sur le système de son. Il aime jouer au Monopoly avec nous parce que sa chance et son intelligence le font gagner 7 fois sur dix. 

À 13:02, je laisserai un message sur le répondeur de ses parents. Bonne Fête Thomas, 12 ans déjà!!! Grip et grim t'invitent chez Rockaberry pour déguster une succulente et grosse pâtisserie. Mille becs chinois...


                                                       BONNE FÊTE THOMAS!!!

dimanche 13 mai 2012

Les Mères qu'on oublie...


Cette carte, je l'ai reçue pour mon 54è anniversaire en août 1997.  Tu te souviens Maman de ce très grand bonheur d'été. À l'intérieur, Liette avait écrit pour toi ces quelques mots. « Je t'aime beaucoup et je ne t'oublierai jamais! ». Tu avais signé et ajouté six X pour les bisous.

Même toi maman à 85 ans et très malade, tu avais été témoin de la joie qui me transportait. Tu étais arrivée au bras de ton petit-fils Michel en tenant la main de sa conjointe Liette. Les parents de Normand étaient assis sur la terrasse avec Marcelle, ma soeur. Il régnait déjà dans ce jardin tout blanc une atmosphère de réjouissance quand je les ai vus. Sylvain, mon autre fils, arrivait les bras chargés, tandis qu'Isabelle, la nouvelle maman, portait fièrement comme le plus beau trophée, sa petite fille qui avait quinze jours seulement. Le 26 juillet, pour la première fois, j'étais devenue grand-mère. J'ai tendu les bras pour lover ma tête dans son odeur. J'étais si heureuse d'être sa grand-maman.

Maman, j'aimerais que tu sois encore assise près de moi pour te raconter tous les beaux moments que cette carte représente. Nous avons déposé Mève dans tes bras et tu les as refermés tendrement sur ce petit bébé. J'ai cette jolie photo sur ma table de nuit. Cette magnifique petite-fille, ma Puce comme j'aimais l'appeler, était une fête... J'ai connu ce grand bonheur à deux autres reprises. Jonathan, le frère de Mève, aura 13 ans le 14 mai, et son cousin Thomas aura 12 ans, le 4 juin.

Comment ma vie a-elle pu changer du jour au lendemain sans avoir ressenti les petites secousses  annonciatrices d'un tel naufrage?  Je n'en sais rien...

Depuis vendredi soir, je pleure toute cette détresse que je ravale trop souvent. Je pensais partir samedi pour quelques jours, le temps de laisser passer la "Fête des Mères". Mais j'ai toujours cette petite lueur d'espérance qui m'empêche de quitter la maison... Cette journée où je penserai à ma mère décédée le 21 août 2006, cette journée comme à chaque année, je deviens une mère qui attend que le téléphone sonne.  C'est la journée la plus difficile de l'année parce qu'elle me rappelle tant de beaux souvenirs. Après six ans sans appel, sans visite, sans carte, sans rien, j'ai parfois le goût d'hurler...  1,682 jours sans ma petite-fille Mève qui aura 15 ans le 26 juillet.



J'offre ce bouquet à toutes les mères oubliées...



mardi 24 avril 2012

Écrire est la seule façon de revivre



Cette petite image a fait danser de merveilleux moments devant mes yeux. Les draps blancs, la housse de couette blanche, et les quatre pieds qui dépassent, tout cela c'était nous deux. Mève et moi. Les images se sont figées pour quelques instants, le temps de mettre de l'ordre dans mes précieux souvenirs, ceux qu'on a parfois peur de perdre en vieillissant. Mais ils étaient là, intacts.

J'ai mis mon film au ralenti pour mieux profiter de chaque petit détail, même les plus insignifiants. Je l'ai suivie... Dans le studio du photographe pour son premier anniversaire, une jolie robe blanche et un petit chapeau rouge sur la tête. Dans le jardin de grand-maman, une marguerite à la main, elle avait penché doucement sa tête vers cette jolie fleur et des petits picotements l'avaient fait rire de plaisir. Dans son rire, il y avait tant de bonheur que son papa et moi, on l'avait regardée les yeux plein de tendresse. Dans une pépinière, elle avait choisi sa petite pelle, parce qu'elle voulait m'aider à planter mes fleurs. Maintenant, elle est accrochée sur le côté d'une vieille armoire dans la salle à manger. Tous les mois de mai, elle m'appelait pour qu'on aille la chercher, jamais elle n'a oublié. Sept ans ont passé... parfois j'emprunte sa pelle.

Dans ce lit blanc qu'elle aimait tant, elle plaçait les coussins et les oreillers pour qu'on soit très confortable. Mève me lisait quelques pages de son livre, puis elle s'arrêtait, elle avait un besoin, presque une rage de dire les choses, de raconter des petits moments de sa vie. Avec "Ma Puce", je retrouvais mon âme d'enfant et mes yeux ronds de l'émerveillement. Puis un jour, ce fabuleux rêve avait tourné en cauchemar.

Être grand-maman ce n'est pas qu'un titre, c'est aussi un état et c'était mon rêve. Son absence m'attriste. Sa présence me manque. Je cherche partout sa saveur, son odeur et ses couleurs mais je ne les trouve nulle part ailleurs... Je garde espoir, je sais qu'un jour elle sonnera à ma porte.

« Quand il nous reste que les souvenirs, écrire est la seule façon de revivre. »
Hanne Orstavik, La Pasteure
* image : publicité d'un hôtel américain

samedi 14 avril 2012

Retrouver son p'tit chien





Merlin arrête de bouger durant que Normand prend la photo.
Thomas a appelé, il est arrivé de Cuba.
Il s'en vient te chercher. Tu es content mon p'tit loulou.



Alice surveille Merlin. Joue avec lui, il s'ennuie...




Alice, viens jouer avec moi.
Dans une heure, je serai parti...



Thomas et son papa sont venus chercher Merlin, jeudi soir.
Après huit jours chez Grimimi,
Merlin m'a tourné le dos trop content du retour de Th


« Celui qui dit que le bonheur ne s'achète pas
a oublié qu'il y a les petits chiots. !

Gene Hill


vendredi 30 mars 2012

La gratitude d'une grand-maman

On ne se rend pas toujours compte que le temps passera si vite lorsque bébé arrive... mais un jour, tout à coup, notre dernier petit-fils a trois mois déjà. Ses premiers pas seront notés dans l'agenda. Puis, on fêtera en famille son premier anniversaire. Ensemble, on soufflera sur l'unique bougie de son premier gâteau de fête en prenant quelques photos. Il fera son entrée à la maternelle et ses premiers bricolages nous fascineront. La cuisine deviendra la galerie de ses chefs-d'oeuvre et on ne manquera pas d'encadrer et d'installer une aquarelle sur un mur du salon. Tout sera conservé, cartes, dessins et autres se retrouveront dans une boîte-souvenir... Lorsque l'heure de l'école sonnera, on s'étonnera encore une fois. Mais il y aura les vendredis heureux. À 15 heures, on sera à la sortie de son école pour le ramener à la maison car la veille il a demandé s'il pouvait venir coucher. Dès qu'on se verra, deux sourires apparaîtront et quatre yeux lanceront des étincelles.

J'ai le bonheur d'être sa grand-maman, sa "grimimi", maintenant devenue "grim". C'est grâce à lui, si ma vie a encore du sens... Il fait partie de ma vie et je suis très fière de lui. Merci Thomas!! Il aura 12 ans le 4 juin. Déja!!!
Dimanche dernier, le 25 mars, nous étions, Normand et moi, à l'aréna pour assister au natch de hochey de mon petit-fils Thomas. Son équipe, les Cougars de SLMN, affrontait en demi-finales les Jets de PAT. Les deux équipes étaient du même calibre ce qui a donné un match enlevant et bruyant. Les cris, les flûtes et tout ce qui fait du bruit... rien n'avait été oublié pour motiver les joueurs. Les Cougars menaient 2-1 jusqu'à la dernière minute de jeu. Puis un lancer devant le filet, un joueur pousse la rondelle et l'égalité est créé. C'était une nouvelle partie, le pointage était maintenant 2-2. Les p'tits gars déçus avaient pourtant donné leur meilleur pour se rendre en finale, mais l'autre équipe avait aussi la même motivation. Une minute de repos et ils étaient prêts à jouer la prolongation de 5 minutes qui déterminerait l'équipe gagnante. Après 2 minutes de jeu, les Jets de PAT marquaient le but vainqueur. La partie venait de prendre fin 3-2. Pour l'équipe de Th, pour tous les parents des joueurs et pour nous qui assistons à tous ses matchs, la saison de hockey 2011-2012 se terminait. Il y a quelques semaines, il m'avait remis ces deux photos. C'est un rendez-vous pour 2012-2013. Nous serons là Thomas!!

« Mon rêve est de mourir jeune à un âge très avancé »
Henri Jeanson

dimanche 18 mars 2012

Un film qui me ressemble...


J'en rêvais depuis plus d'une semaine....

Dans cette petite salle, d'à peine cinquante sièges habillés d'un rouge flamboyant, bien calés dans du doux et  du moelleux, nous observions l'entrée des cinéphiles... d'un mardi après-midi. Lentement, le théâtre s'est mis à revivre pour la deuxième représentation. Les couples, souvent à têtes blanches, cherchaient du regard deux sièges côte à côte, mais les places étaient de plus en plus rares. Ensemble, ils venaient voir ce film, peut-être qu'ils avaient été entraînés par leur amoureux ou amoureuse, mais maintenant, même éloignés, ils ne voulaient plus repartir. Puis, l'attente s'était meublée par le silence des couples séparés. Il régnait une ambiance feutrée comme dans un couvent, mais des voix perçaient les murmures. Deux vieilles dames très élégantes, deux soeurs sûrement, une plus mobile poussant le fauteuil de l'autre qui n'en finissait plus de s'installer et de râler avant que les lumières s'éteignent.

C'est en regardant la soirée des Oscars que j'avais goûté, encore une fois, à l'euphorie du cinéma. Quelques coups de coeur, bien sentis, avaient été partagés avec mon amie Josette. Pendant plus de trente minutes, nous avions échangé avec tant de passion et d'émotion sur trois films qu'elle avait vus avant la remise des Oscars. Je ne les manquerais pas, c'était une promesse. Cette longue jasette redonnait à nos vies de mamies blessées, un nouveau souffle, un sens important dans nos vies à sens unique... Je voulais vibrer, c'était nécessaire, même indispensable. Je voulais me coller sur mon amoureux, main dans la main, dans une salle noire où la musique me soûlerait... Je voulais me glisser doucement dans la peau d'une jeune star, enfiler ses bas, porter ses magnifiques costumes et ses petits bibis d'une autre époque. Je voulais danser sans m'essouffler dans les bras de L'Artiste, enfin, je voulais sortir de cette projection la tête dans les nuages et le coeur gonflé par l'adrénaline.

Les lumières se sont allumées sur mes pensées secrètes. Ma tête bourdonnait de questions comme des abeilles tournant autour d'une nouvelle ruche. Je voulais saisir les raisons qui créaient cette déception. Ce film gagnant de plusieurs honneurs, gagnant de cinq Oscars pour le meilleur film, le meilleur acteur et plus encore, ce film "L'Artiste", que mon amie avait tant aimé. Pour moi, c'est bien dommage, mais L'Artiste n'a pas laissé la trace que j'espérais qu'il sculpte en moi... "L'Artiste" c'est aussi Uggy. Bravo à ce petit chien Jack Russell. Il m'a émue, il m'a fait rire !

Je crois que mon coeur était encore dans un autre cinéma, dans une autre salle, une autre projection, une autre histoire si différente, si bouleversante, un film que je porte en moi comme une deuxième peau, un film qui a tant de qualités, tant de désespoir, tant de souffrance. "La Séparation", un film qui me ressemble... Bon cinéma !

« La perception d'un film dépend de l'instant où vous le voyez. »
David Cronenberg
*Illustration découpée dans une revue*


samedi 25 février 2012

La sève de la tendresse



Une journée d'été ensoleillée, les chandelles soufflées, les cadeaux déballés, le gâteau partagé, entourée de ses meilleur(e)s ami(e)s, elle avait fêté ses 14 ans... Maintenant qu'elle était seule à quoi pensait-elle, à qui rêvait-elle?

J'ai pris les huit cartes sur le banc de la salle à manger, je les ai triées et placées en deux piles égales. Indécise depuis une semaine, je m'étais enfin décidée. Je devais écrire ces cartes-lettres, je devais au moins tenter de laisser glisser quelques mots de mon stylo et non les déposer silencieuses dans leurs coffres laissés trop longtemps fermés.

Pâques 2011 n'était pas un gros défi, mais lorsque j'ai voulu choisir dans les six autres cartes, elles représentaient un énorme combat face au fil de mes émotions. En décembre 2010, parce que je ne trouvais plus les mots, j'avais mis dans mes valises les deux cartes où on pouvait lire le début  : Décembre 2010 & Nouvel An 2011 ainsi que leurs prénoms. Durant ce voyage d'une semaine à New York, j'avais été incapable de trouver l'élan nécessaire pour permettre à ces lettres de survivre, peut-être encore plusieurs années, dans des coffres sans âme. C'est ainsi qu'elles s'étaient retrouvées sur le banc de la salle à manger attendant que le passage d'une tornade de désespoir... face place à un ouragan de bonheur.

Écrire les cartes pour mon petit-fils Th, c'est coulant comme le miel. Je le vois, je le sens, je le goûte... Pour mes deux autres petits-enfants, Mève et Jo que les parents m'empêchent de voir, je dois imaginer, inventer, m'assurer que le ton reste toujours rieur et porteur d'espoir. Ce n'est pas un ouragan mais juste un petit coup de vent qui m'a plongée dans l'écriture de ces cartes-lettres. Tous les jours, elles étaient là, me rappelant ma faiblesse, ma peine, mon angoisse transformé en palpitation inquiétante, mais aussi la colère que je refoulais, les larmes que je ravalais sans faire de bruit et qui me brûlaient la gorge.

Mève, "Ma Puce", aimait ce surnom, elle me disait que j'étais la seule à l'appeler comme ça, mais aujourd'hui qu'en penserait-t-elle? En écrivant ses cartes j'hésitais... pas juste pour le surnom. Pour la première fois, j'avais l'impression d'écrire à une inconnue. J'ai terminé, un soir de février, par l'écriture d'une carte d'anniversaire pour mon extraordinaire petite-fille que je n'ai pas vue depuis le 5 octobre 2007. Cette jeune fille, cette ado a fêté ses 14 ans l'été dernier. J'ai déposé la carte dans son panier avec les autres... 

Je crois que le temps nous impose lui-même nos décisions afin qu'on puisse mieux l'apprécier. L''écriture  deviendra un inoubliable moment de partage quand le coeur s'ouvrira pour laisser s'écouler la sève de la tendresse...

   « Ne jamais aller plus loin de ce qui vous enchante
à ce jour, à cette heure. »
Christian Bobin

Carte d'anniversaire Avanti


mardi 14 février 2012

Rouge pour la St-Valentin

Cette carte c'est Normand et moi, cette carte c'est nous deux !  Mon petit béret rouge et le manteau rouge que je portais ce soir là... tu m'en parles encore après trente ans. Avril 1981, une simple invitation du bureau pour un souper dans une cabane à sucre a changé la trajectoire de nos vies...

« L'amour ça donne des forces pour l'avenir.»

Heureuse St-Valentin !

jeudi 26 janvier 2012

L'espérance...

Je piétine dans ce début d'année à peine commencée et je ne parle pas ici de résolutions ou de grands projets mais de tous ces petits riens qui font le quotidien. Je me sens suspendue, entre le bonheur et la tristesse, comme ces fleurs qui sécheront pour finir leur vie, sans odeur en perdant lentement leurs couleurs, dans un beau vase sur une table de salon.

Même si je m'efforce de rester positive pour ne pas m'avouer vaincue, je sens, au fin fond de mon être que j'ai perdu un long bout d'espérance. À Noël 2010, pour la première fois, j'avais été incapable d'écrire à mes deux petits-enfants, Mève et son frère Jo. Les cartes avaient fait l'aller-retour Montréal-New York sans qu'un mot ne résonne dans l'enveloppe.

Je pensais que cette déprime qui me grugeait très lentement, un peu plus tous les jours, serait temporaire mais les cartes de toutes sortes et pour toutes les occasions s'empilaient, dans une boîte, sur le banc de la salle à manger. J'ai bien tenté d'étouffer cette douleur parce que je sais que force et résilience sont des qualités respectées, mais mon silence ne l'a pas éloignée. Elle était toujours là, tapie quelque part, en attente...

Où sont les mots? Je ne les trouve plus, ils ont disparu dans les bras de l'espérance.

 « L'espérance : un rêve qui veille.»
Carlo Dossi

samedi 21 janvier 2012

New York vu par Th...


La belle vitrine de Banana Republic sur la 5ième Ave dans Manhattan, NY
  

L'autobus sandwich pour visiter Manhattan...

Sur ce coin de rue, nommé Times Square
le bonheur l'attendait...
Il avait un nom "Mighty Beanz" !


Un personnage grandeur nature monté en Lego...
 c'est chez Toys"R"Us Times Square qu'on trouve ça.

Pour le couple d'amoureux, 
c'est dans Central Park
que commence la journée

Notre photographe a 11 ans et c'est un p'tit brillant.
Découvert l'an passé (2010), le 25 décembre 2011, nous avons amené Thomas patiner dans cet endroit magique et merveilleux. 
Bryant Park, une odeur de bonheur, une saveur de douceur
Un peu d'exercice pour notre joueur de hockey en vacances...


Ensevelli sous 50 cm de neige l'hiver dernier (2010),
Bryant Park était ensoleillé pour ce beau Noël 2011. 
Une belle photo sous l'arbre qui scintillait de tous ses feux bleus.

Grip et Th ont pris, à Manhattan, le Staten Island ferry (c'est gratuit). 
Le trajet de 8.4 kl a une durée de 25 minutes. 
Les 5 traversiers transportent 1.9 million de personnes par année
et sont toujours escortés par 2 yatchs de La Garde Côtière.
Pour les touristes, c'est une traversée très intéressante puisqu'on 
peut voir la Statue de la Liberté, Ellis Island et profiter
 de l'air pur en prenant de belles photos.
Pour les résidents qui travaillent dans Manhattan, c'est le transport idéal.
Th avait vu ça au cinéma mais les voir près de lui... il a adoré ça!

Le pont de Brooklyn

La Statue de la Liberté se trouve sur une petite île au milieu 
du port de New York. Elle fut offerte par la France, en signe d'amitié internationale entre les deux nations, pour célébrer le centenaire 
de la déclaration d'indépendance américaine en 1876.
Elle fut complètement achevée et dédiée le 28 octobre 1886.
Impossible de visiter l'intérieur pour le moment. 
Elle subit une cure de rajeunissement...

????
Perché avec Grip (Normand) sur l'observatoire extérieure 
du 86ìème étage de l'Empire State Building,
Th s'amusait en recherchant des endroits
qu'il reconnaissait

Manhattan et ses environs étaient dans son objectif...

Bravo Th !  Tu mérites un prix pour tes photos époustouflantes... 
de New York et ses environs.
 Peut-être que je manque d'objectivité...
Quand pensez-vous ?

« Grimimi t'es la meilleure mais pas dans tout... j'te bats à la Wii »
Thomas en décembre 2009
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